Plantes de Noël : 15 idées reçues vérifiées

En bref : non, le poinsettia n'est pas mortel ; ses « fleurs » rouges sont des feuilles ; il peut refleurir si on lui offre de longues nuits. Un houx sans boules est souvent un houx mâle, ou une femelle sans mâle à proximité. Le gui affaiblit l'arbre sans le tuer à coup sûr, pousse rarement sur le chêne, et ce sont ses feuilles, plus que ses baies, qui sont toxiques. Le cactus de Noël vient des forêts humides du Brésil, pas du désert. Quant au sapin, un modèle artificiel n'est plus écologique que s'il sert de très nombreuses années, et beaucoup de « sapins » sont des épicéas. Voici quinze idées reçues, vérifiées une par une.

Chaque fin d'année, les mêmes phrases reviennent dans les jardineries et autour de la table : « attention, c'est mortel », « il ne refleurira jamais », « le gui tue les arbres ». Certaines sont fausses, d'autres à moitié vraies, quelques-unes sont justes pour de mauvaises raisons. Nous les avons vérifiées auprès des sources de référence : centres antipoison, études publiées, Royal Horticultural Society (RHS), jardin botanique de Kew.

Le poinsettia (étoile de Noël)

Le poinsettia, Euphorbia pulcherrima, est originaire du Mexique et d'Amérique centrale, jusqu'au Guatemala (RHS, s.d.-b). Dans la nature, c'est un arbuste qui atteint environ 3 mètres. Il doit son nom à Joel Roberts Poinsett, alors ambassadeur des États-Unis au Mexique, qui l'aurait introduit aux États-Unis à la fin des années 1820 (Evens & Stellpflug, 2012).

1. « Le poinsettia est mortel »

Faux. C'est l'idée reçue la plus tenace, et elle repose sur une seule histoire : la mort d'un enfant de deux ans à Hawaï en 1919, attribuée à une feuille de poinsettia sans que cela ait jamais été confirmé (Evens & Stellpflug, 2012).

Les données disent tout autre chose. Une équipe du centre antipoison de Pittsburgh a analysé 22 793 cas d'exposition au poinsettia signalés aux centres antipoison américains entre 1985 et 1992, presque tous des enfants. Résultat : aucun décès, 92,4 % des personnes sans aucun symptôme, et 96,1 % soignées sans passer par un hôpital (Krenzelok et al., 1996). Selon la base toxicologique POISINDEX citée par l'université d'État du Colorado, un enfant de 23 kg devrait avaler plus de 500 bractées pour ressentir des symptômes (Newman et al., 2025).

Le poinsettia n'est pas pour autant à croquer. Sa sève laiteuse irrite : une feuille mâchonnée peut provoquer chez l'enfant de légers troubles digestifs, et un chien ou un chat qui mâche plusieurs feuilles peut saliver et vomir (Anses, 2020). Et le poinsettia appartient à la même famille que l'hévéa, l'arbre à caoutchouc : environ 40 % des personnes allergiques au latex réagissent aussi à sa sève (Evens & Stellpflug, 2012). Mieux vaut porter des gants pour le tailler.

2. « Ses grandes fleurs rouges »

Faux. Les grands « pétales » rouges, roses ou crème sont des bractées, des feuilles modifiées qui se colorent. Les vraies fleurs sont les petites boules jaunes au centre, appelées cyathes (RHS, s.d.-a).

Ce détail sert au moment de l'achat : choisissez un poinsettia dont les cyathes sont encore fermés ou à peine ouverts. Une plante dont les petites fleurs jaunes sont tombées est en fin de floraison, et ses bractées ne tiendront pas longtemps (Mississippi State University Extension, 2023).

3. « Il lui faut de la chaleur, près du radiateur »

Faux. Le poinsettia est une plante tropicale, mais il déteste les extrêmes. La RHS recommande une température régulière, autour de 16 à 21 °C, une lumière vive sans soleil direct, et un terreau juste humide. Il ne supporte ni l'air chaud et sec d'un radiateur, ni les courants d'air froids, ni un rebord de fenêtre glacé la nuit (RHS, s.d.-a).

Le froid est son vrai ennemi, et il frappe souvent avant même d'arriver à la maison. La RHS conseille d'éviter les poinsettias exposés sur le trottoir ou dans un magasin froid : quelques heures au frais suffisent pour que les bractées tombent dans les jours qui suivent (RHS, s.d.-a). En hiver belge, faites-le emballer pour le trajet et déballez-le dès l'arrivée.

Un poinsettia qui perd ses feuilles quelques jours après l'achat a presque toujours eu froid, ou trop ou pas assez d'eau. Placez-le loin du radiateur et des portes, et arrosez seulement quand la surface du terreau est sèche.

4. « Il ne refleurit jamais »

Faux, mais c'est exigeant. Le poinsettia est une plante de jours courts : comme le chrysanthème, il forme ses bractées colorées quand les nuits deviennent longues. Dans un salon éclairé le soir, il ne reçoit jamais ce signal.

La méthode de l'université d'État du Colorado (Newman et al., 2025) :

  • fin mars ou avril : rabattre les tiges en laissant trois ou quatre feuilles sur chacune, puis rempoter à la fin du printemps ;
  • en été : le sortir au jardin à mi-ombre quand les nuits dépassent 13 °C, et le pincer régulièrement jusqu'à fin août ;
  • dès le 1er octobre : lui offrir chaque nuit au moins 14 heures d'obscurité complète (un carton opaque ou un placard), à 16-21 °C, jusqu'à ce que les bractées se colorent, vers la fin novembre.

La moindre lumière parasite (une lampe, un réverbère) retarde ou bloque la floraison. C'est aussi pour cela qu'une lampe de croissance ne doit jamais éclairer un poinsettia la nuit en automne. Les plantes à une seule tige refleurissent mal (Mississippi State University Extension, 2023). Pour beaucoup, racheter un poinsettia chaque année reste plus simple, mais le réussir est possible.

Le houx

Le houx commun, Ilex aquifolium, est indigène chez nous. C'est un arbuste ou un petit arbre à feuillage persistant, qui fleurit en mai-juin.

5. « Tous les houx donnent des boules rouges »

Faux. Le houx est dioïque : chaque pied est soit mâle, soit femelle. Seules les femelles portent des baies, et à condition qu'un houx mâle fleurisse dans les environs pour les polliniser (RHS, s.d.-c ; RHS Plants, s.d.). Un houx qui n'a jamais eu de boules est donc souvent un mâle, ou une femelle isolée.

Piège classique : les noms des variétés trompent. 'Golden King' est une femelle et 'Silver Queen' un mâle (RHS, s.d.-c). Avant d'acheter, vérifiez le sexe sur l'étiquette (souvent noté f ou m) et, pour avoir des baies, prévoyez un mâle si aucun houx ne pousse dans le voisinage.

6. « Toutes les feuilles de houx piquent »

Faux. Regardez un vieux houx : en haut, beaucoup de feuilles sont lisses. Des chercheurs espagnols ont étudié 40 houx dans le sud-est de l'Espagne : 39 portaient à la fois des feuilles épineuses et des feuilles sans épines. Les feuilles piquantes étaient liées au broutage par les cerfs et les chèvres, et dominaient dans la partie basse, à portée de leurs dents ; le même arbre produit les deux formes grâce à des changements épigénétiques, sans modification de son ADN (Herrera & Bazaga, 2013). Autrement dit, le houx ne « dépense » des épines que là où il en a besoin.

7. « Une seule baie de houx peut tuer un enfant »

Exagéré, mais à prendre au sérieux. Les baies de houx sont toxiques. Selon l'Anses, l'agence sanitaire française, avaler une ou deux baies ne provoque en général rien, ou de légers troubles digestifs. De plus grandes quantités peuvent entraîner une forte salivation, des vomissements et des diarrhées répétés, une somnolence, voire des convulsions. Les feuilles, dures et piquantes, sont rarement en cause (Anses, 2020). Les centres antipoison français reçoivent chaque année 60 à 80 appels pour des enfants qui ont mis des baies de houx en bouche, dont près de 40 % pendant les fêtes (Anses, 2020).

Le gui

Le gui blanc, Viscum album, forme ces boules vertes bien visibles dans les arbres sans feuilles en hiver. Ses graines collantes sont dispersées par les oiseaux, qui les déposent sur les branches (Thomas et al., 2022).

8. « Le gui est un parasite qui tue l'arbre »

À moitié vrai. Le gui est un hémiparasite : ses feuilles vertes font de la photosynthèse, mais ses suçoirs plongés dans la branche prélèvent l'eau et les sels minéraux de l'arbre, et sans doute aussi une partie de ses sucres. Un ou deux pieds ne menacent pas un arbre en bonne santé. En revanche, une forte infestation affaiblit l'hôte, parce que le gui consomme beaucoup d'eau ; on a compté plus de 700 pieds de gui sur un seul arbre (Thomas et al., 2022).

9. « Le gui pousse sur les chênes »

Rarement. L'image du druide cueillant le gui sur un chêne avec une serpe d'or vient d'un récit de Pline l'Ancien, peut-être inventé (Briggs, 2021). Si le gui de chêne était sacré, c'est justement parce qu'il était rare. En Grande-Bretagne, on ne connaît qu'une dizaine à une vingtaine de chênes porteurs de gui (Box, 2019).

En Belgique, le gui pousse surtout sur les peupliers hybrides et les pommiers. Dans le Limbourg, une étude publiée en 2021 a trouvé plus de 80 % des pieds de gui sur des peupliers, environ 15 % sur des pommiers et 5 % sur des robiniers ; tilleuls, aubépines, saules et érables sont des hôtes occasionnels. On croyait le gui limité aux sols calcaires du sud et du centre du pays : les auteurs montrent que c'est la richesse en calcium de l'arbre hôte qui compte, et que le gui progresse en Brabant flamand et dans les deux Flandres (Berten et al., 2021).

10. « Ce sont les baies du gui qui sont dangereuses »

Faux, ce sont surtout les feuilles. Chez le gui européen, les feuilles sont plus toxiques que les baies blanches (Anses, 2020 ; Evens & Stellpflug, 2012). Quelques baies avalées par un enfant ne provoquent le plus souvent rien, ou de légers troubles digestifs ; de grandes quantités peuvent causer des troubles du rythme cardiaque, une baisse de tension ou une somnolence. Le gui peut être mortel pour les animaux domestiques et le bétail (Anses, 2020). Les deux seuls décès humains relevés en 25 ans par une revue médicale concernaient des personnes qui avaient bu des tisanes de gui (Evens & Stellpflug, 2012).

Attention aux articles rassurants venus des États-Unis : les études qui y concluent à une faible toxicité portent sur le gui américain, Phoradendron, une autre plante, moins toxique que notre Viscum album (Evens & Stellpflug, 2012).

Le cactus de Noël

11. « C'est un cactus du désert, à ne presque pas arroser »

Faux. Le cactus de Noël (Schlumbergera) est bien un cactus, mais un cactus épiphyte des forêts humides du sud-est du Brésil, où il pousse sur les branches des arbres (POWO, s.d. ; RHS, s.d.-d). Il ne veut ni plein soleil ni sécheresse prolongée : une lumière vive mais indirecte (une fenêtre à l'est est idéale), un terreau maintenu humide d'avril à septembre sans jamais rester détrempé, et jamais moins de 10 °C (RHS, s.d.-d).

Dans le commerce, on trouve surtout Schlumbergera truncata et l'hybride S. × buckleyi, en de nombreuses variétés (RHS, s.d.-d).

12. « Pour qu'il fleurisse, il suffit de le mettre au froid »

Faux, c'est plus subtil. Comme le poinsettia, le cactus de Noël forme ses boutons quand les jours raccourcissent et que les nuits fraîchissent. La RHS conseille deux périodes de repos par an, à 12-15 °C avec des arrosages réduits : de la mi-septembre jusqu'à l'apparition des boutons, puis de fin janvier à fin mars. Une lampe allumée le soir près de la plante peut suffire à empêcher la floraison (RHS, s.d.-d).

Une fois les boutons formés, remettez-le à 18-20 °C et ne le bousculez plus : les écarts de température, les courants d'air froids (en magasin ou pendant le transport) et l'excès d'eau font tomber les boutons (RHS, s.d.-d).

Le sapin de Noël

En Belgique, le sapin de Noël est une affaire ardennaise : le pays produit environ 3 à 3,2 millions d'arbres par an, dont quelque 700 000 seulement restent sur le marché belge (Paperjam, s.d.).

13. « Un sapin artificiel est plus écologique, puisqu'on le garde »

Faux dans la plupart des cas. Le bureau d'études canadien Ellipsos a comparé en 2009 le cycle de vie complet d'un sapin naturel acheté chaque année et d'un sapin artificiel fabriqué en Chine et gardé six ans. Pour le climat, le sapin artificiel faisait plus d'une fois et demie pire ; il aurait fallu le garder une vingtaine d'années pour faire jeu égal (Bowyer et al., 2018). Une étude américaine de 2010 arrive à un seuil plus bas, de 4 à 9 ans selon les hypothèses. Les deux montrent que la distance parcourue en voiture pour aller chercher le sapin naturel pèse lourd dans le bilan (Bowyer et al., 2018).

L'autre idée reçue, « acheter un sapin naturel détruit la forêt », est fausse elle aussi : les sapins de Noël sont cultivés en plantations, comme une récolte. Leur culture n'est pas sans impact pour autant (désherbage, eau, sol), et des chercheurs de Gembloux travaillent sur des alternatives aux herbicides chimiques (RTBF, 2025b). Dans tous les cas, l'écart reste modeste : selon Ellipsos, l'impact d'un sapin, naturel ou artificiel, se compense en laissant la voiture au garage une à trois semaines par an (Ellipsos, 2008). Le choix le plus sobre : un sapin naturel produit près de chez soi, ou un artificiel déjà acheté qu'on garde le plus longtemps possible.

14. « Le sapin de Noël est un sapin »

Pas toujours. Le traditionnel épicéa (Picea abies) n'est pas un sapin (Abies). Le Nordmann (Abies nordmanniana), devenu le favori, en est un ; il vient de Turquie et du Caucase (RTBF, 2025a). Pour les distinguer (RTBF, 2025a) :

Sapin (Abies, dont le Nordmann) Épicéa (Picea)
Aiguilles plates plutôt cylindriques ou anguleuses
Rameau sans aiguilles lisse, marqué de cicatrices rondes rugueux, chaque aiguille poussait sur un petit coussinet
Cônes dressés, se désagrègent sur l'arbre pendants, tombent entiers

La différence se voit aussi au salon : l'épicéa sent bon mais perd vite ses aiguilles, le Nordmann les garde très longtemps (RHS, s.d.-e). Le Douglas, parfois vendu comme « sapin », n'est ni un sapin ni un épicéa (RTBF, 2025a).

15. « Un sapin en pot, on le replante au jardin et il repart »

Seulement s'il a vraiment poussé en pot, et s'il n'a pas cuit au salon. La RHS distingue les arbres cultivés en conteneur, qui ont toujours vécu dans leur pot, et les arbres arrachés puis mis en pot, qui ont perdu une partie de leurs racines à l'arrachage (RHS, s.d.-e). Demandez lequel vous achetez.

Pour lui donner sa chance, la RHS conseille de le rentrer le plus tard possible, de le placer dans une pièce fraîche, loin des radiateurs, et de ne pas le garder à l'intérieur plus de douze jours. Ensuite, plantez-le au jardin ou rempotez-le dans un pot plus grand. Un arbre maintenu en pot ne vit souvent que quelques années (RHS, s.d.-e). Et pensez à sa taille adulte : un Nordmann planté devant la fenêtre devient un grand arbre.

En Ardenne, les sapins en pot ne représentent que 4 à 5 % de la production. Fin 2025, un bourgmestre a accusé cette culture d'appauvrir les champs en emportant la terre avec les pots ; d'après la RTBF, l'accusation est à nuancer fortement, car le principal producteur utilise surtout un substrat acheté (RTBF, 2025c).

Et l'amaryllis ?

L'autre grande plante de Noël a droit à son propre article : comment la planter pour Noël et la faire refleurir l'année suivante. Retenez seulement qu'elle n'est pas inoffensive pour les chats et les chiens, et qu'elle refleurit sans difficulté si on la laisse refaire ses réserves.

En cas d'ingestion

Un enfant ou un animal a avalé des baies ou des feuilles ? Pour un enfant, essuyez-lui la bouche avec un linge humide, ne le faites pas boire et appelez le Centre Antipoisons : 070 245 245, jour et nuit. Gardez la plante ou une photo pour l'identifier. Pour un animal, appelez votre vétérinaire.

Ces conseils de premiers gestes sont ceux de l'Anses (2020) ; le numéro est celui du Centre Antipoisons belge (DH, 2020).

L'essentiel en un tableau

Idée reçue Verdict
Le poinsettia est mortel Faux : aucun décès sur près de 23 000 cas étudiés ; sève irritante
Ses fleurs sont rouges Faux : ce sont des bractées, les fleurs sont les boules jaunes
Il aime la chaleur du radiateur Faux : 16-21 °C, ni chaud sec ni courant d'air froid
Il ne refleurit jamais Faux : 14 h d'obscurité par nuit dès octobre
Tous les houx ont des boules Faux : seules les femelles, avec un mâle à proximité
Toutes les feuilles de houx piquent Faux : les feuilles hautes sont souvent lisses
Une baie de houx peut tuer Exagéré : 1 ou 2 baies, peu ou pas de symptômes ; davantage, c'est sérieux
Le gui tue l'arbre À moitié vrai : il l'affaiblit s'il est très abondant
Le gui pousse sur le chêne Rarement : surtout peupliers et pommiers en Belgique
Les baies de gui sont le danger Faux : les feuilles sont plus toxiques
Le cactus de Noël vient du désert Faux : épiphyte des forêts humides du Brésil
Le froid suffit à le faire fleurir Faux : nuits longues et fraîcheur, sans le déplacer
Le sapin artificiel est plus écologique Faux, sauf s'il dure très longtemps
Le sapin de Noël est un sapin Pas toujours : l'épicéa n'en est pas un
Un sapin en pot se replante toujours Seulement s'il a poussé en pot et peu séjourné au chaud

Testez-vous

Qu'a montré l'analyse de 22 793 cas d'ingestion de poinsettia publiée en 1996 ?

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Réponse : Aucun décès, et plus de 9 personnes sur 10 sans aucun symptôme

L'étude du centre antipoison de Pittsburgh n'a relevé aucun décès ; 92,4 % des personnes n'ont eu aucun symptôme. La sève reste irritante.

Pourquoi un houx peut-il ne jamais porter de boules rouges ?

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Réponse : Parce que c'est un houx mâle, ou une femelle sans mâle à proximité

Le houx est dioïque : seules les femelles portent des baies, si un mâle fleurit dans les environs. Les noms trompent : 'Golden King' est une femelle.

Quelle partie du gui européen (Viscum album) est la plus toxique ?

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Réponse : Les feuilles

Selon l'Anses, les feuilles du gui sont plus toxiques que ses baies. Le gui peut être mortel pour les animaux domestiques.

De quel milieu naturel vient le cactus de Noël (Schlumbergera) ?

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Réponse : Des forêts humides du sud-est du Brésil, sur les branches des arbres

C'est un cactus épiphyte : il veut une lumière indirecte, un terreau humide en saison de croissance, et des nuits longues et fraîches à l'automne pour fleurir.

À lire aussi

Sources

Anses. (2020, 15 décembre). Plantes décoratives : leur ingestion peut être toxique pour les hommes et les animaux. https://www.anses.fr/fr/actualite/plantes-decoratives-leur-ingestion-peut-etre-toxique-hommes-animaux

Berten, R., Neyens, T., Willems, T., & Vangronsveld, J. (2021). Is Viscum album gebonden aan kalkrijke bodems? Dumortiera, 117, 3-10. https://zenodo.org/records/4541000

Bowyer, J., Groot, H., Erickson, G., Henderson, C., Pepke, E., Howe, J., & Fernholz, K. (2018). Environmental assessment of natural vs. artificial Christmas trees. Dovetail Partners. https://dovetailinc.org/upload/tmp/1579550365.pdf

Box, J. (2019). Oaks (Quercus spp.) parasitised by mistletoe Viscum album (Santalaceae) in Britain. British & Irish Botany, 1(1), 39-49. https://britishandirishbotany.org/index.php/bib/article/download/7/11

Briggs, J. (2021). Mistletoe, Viscum album (Santalaceae), in Britain and Ireland; a discussion and review of current status and trends. British & Irish Botany, 3(4), 419-454. https://doi.org/10.33928/bib.2021.03.419

DH. (2020, 30 décembre). Poinsettia, houx, gui : gare aux intoxications dues aux « plantes des fêtes ». https://www.dhnet.be/conso/consommation/2020/12/30/poinsettia-houx-gui-gare-aux-intoxications-dues-aux-plantes-des-fetes-X5M2RXU5DVCVXF252H6SAQ3XCM/

Ellipsos. (2008, 16 décembre). Christmas tree life cycle analyzed [Communiqué]. Woodworking Network. https://www.woodworkingnetwork.com/news/press-releases/christmas-tree-life-cycle-analyzed

Evens, Z. N., & Stellpflug, S. J. (2012). Holiday plants with toxic misconceptions. Western Journal of Emergency Medicine, 13(6), 538-542. https://doi.org/10.5811/westjem.2012.8.12572

Herrera, C. M., & Bazaga, P. (2013). Epigenetic correlates of plant phenotypic plasticity: DNA methylation differs between prickly and nonprickly leaves in heterophyllous Ilex aquifolium (Aquifoliaceae) trees. Botanical Journal of the Linnean Society, 171(3), 441-452. https://doi.org/10.1111/boj.12007

Krenzelok, E. P., Jacobsen, T. D., & Aronis, J. M. (1996). Poinsettia exposures have good outcomes… just as we thought. American Journal of Emergency Medicine, 14(7), 671-674. https://doi.org/10.1016/S0735-6757(96)90086-8

Mississippi State University Extension. (2023). Selecting and maintaining poinsettias (Publication 2573). https://extension.msstate.edu/publications/selecting-and-maintaining-poinsettias

Newman, S. E., Edmunds, B. A., & Goldsberry, K. L. (2025). Selecting and planting poinsettias. Colorado State University Extension. https://extension.colostate.edu/?p=3114

Paperjam. (s.d.). Mon beau sapin, roi du business. https://paperjam.lu/article/mon-beau-sapin-roi-business

POWO. (s.d.). Schlumbergera truncata (Haw.) Moran. Plants of the World Online, Royal Botanic Gardens, Kew. https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:229597-2

Royal Horticultural Society. (s.d.-a). Poinsettias. RHS. https://www.rhs.org.uk/plants/euphorbia/poinsettia

Royal Horticultural Society. (s.d.-b). Euphorbia pulcherrima (Plant profile). RHS. https://www.rhs.org.uk/plants/88057/euphorbia-pulcherrima/details

Royal Horticultural Society. (s.d.-c). Hollies. RHS. https://www.rhs.org.uk/plants/hollies

Royal Horticultural Society. (s.d.-d). How to grow Christmas cactus. RHS. https://www.rhs.org.uk/plants/christmas-cactus/growing-guide

Royal Horticultural Society. (s.d.-e). Christmas trees: types and care. RHS. https://www.rhs.org.uk/advice/profile?pid=374

RHS Plants. (s.d.). Ilex × altaclerensis 'Golden King'. https://www.rhsplants.co.uk/plants/_/ilex--altaclerensis-golden-king/classid.4029/sku.pl00080043

RTBF. (2025a, 24 décembre). Votre « sapin » de Noël n'est peut-être pas un sapin, voici pourquoi. https://www.rtbf.be/article/votre-sapin-de-noel-n-est-peut-etre-pas-un-sapin-voici-pourquoi-11652128

RTBF. (2025b, 17 décembre). Des chercheurs de Gembloux développent une alternative aux herbicides chimiques pour les sapins de Noël. https://www.rtbf.be/article/des-chercheurs-de-gembloux-developpent-une-alternative-aux-herbicides-chimiques-pour-les-sapins-de-noel-11650108

RTBF. (2025c, 18 novembre). Les sapins de Noël en pot, un désastre pour l'Ardenne belge ? https://www.rtbf.be/article/les-sapins-de-noel-en-pot-un-desastre-pour-l-ardenne-belge-11633782

Thomas, P. A., Dering, M., Giertych, M. J., Iszkuło, G., Tomaszewski, D., & Briggs, J. (2022). Biological Flora of Britain and Ireland: Viscum album. Journal of Ecology, 111(3), 701-739. https://doi.org/10.1111/1365-2745.14036

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